Santé

Depuis le 1er janvier 2017, la loi a changé concernant le don d'organes.

Il m'a semblé important dans cet article de vous en parler : il s'agit d'une décision propre à chacun alors autant connaître ses droits à ce sujet.

Ce qui a changé :

  • le principe du "consentement présumé" est renforcé

​En France, la loi stipulait déjà que nous sommes tous donneurs d'organes et de tissus, sauf si nous avons exprimé de notre vivant notre refus d'être donneur : c'est le principe du consentement présumé.

Pour exprimer ce refus, il fallait jusqu'à présent s'inscrire sur le registre national des refus (un formulaire à remplir et envoyer accompagné de la copie d'une pièce d'identité).
Seulement 150.000 personnes ont fait cette démarche.

Depuis le 1er janvier, cette démarche est facilitée : on pourra s'inscrire en ligne sur le registre des refus, mais aussi exprimer sa volonté par un écrit confié à ses proches, ou même de vive-voix.

  • on peut désormais exprimer un refus partiel, pour certains organes ou certains tissus

Dorénavant, il est possible d'être pour le don d'organes hormis certains qui peuvent s'avérer symboliques pour soi, comme par exemple le coeur ou la cornée (qui est une des couches de l'oeil).

Pour cela, il suffit d'exprimer sa volonté par un écrit confié à ses proches, ou même de vive-voix. Dans ce dernier cas, la famille devra retranscrire par écrit la conversation à destination de l'équipe médicale.


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